LES ROUTES

 La route est composée d'une chaussée, c 'est la partie sur laquelle on roule.Cette chaussée peut être délimitée en plusieurs voies par des marquages au sol.

De chaque coté de la chaussée on trouve les accotements qui peuvent êtres aménagés ou pas.En ville, on parle de trottoirs .

Dans les deux cas on ne peut pas circuler dessus.

Les conditions d 'arrêt et de stationnement sont réglementées.

 

                                   Les routes peuvent être à sens uniquePanneau Circulation à sens unique - C12

ou à double sens 

Fichier:France road sign A18.svg

 

 

 

il existe des routes plus larges , plus rapides : les voies rapides

Lyon : les autoroutes A89 et A6 enfin connectées, fin d'une galèreLes autoroutes, les rocades, les 4 voies sont à sens unique et ont leurs propres règles, leur propre signalisation.

 

Les routes peuvent croiser des chemins de terre, ou des voies privée qui ne sont jamais prioritaires.

identifier les catégories de route

 

s'insérer

S 'insérer c'est partir d'un arrêt ou d'un stationnement pour circuler dans une circulation.

Cela ne peut pas se faire n'importe comment.Des règles et des méthodes doivent s'appliquer.

 

On n'est jamais prioritaire en s'insérant et cette règle s'applique même sur les parkings 

 

A partir du bord de la route

 

Tout sur le fonctionnement de la glace du rétroviseur Avant de quitter mon stationnement je dois vérifier qu'aucun véhicule arrive.Pour cela j'utilise mes rétroviseurs et je complète la prise d'informations en regardant dans les angles morts.

ajuster les rétroviseurs de votre voiture

 

 

 

 

voie d'insertion

 

Accéder à une autoroute vous oblige bien évidemment à céder le passage à ceux qui y circulent déjà. Mais céder le passage ne signifie pas ralentir voire s’arrêter sur la bande d’accès. Non, il faudra jouer finement de manière à bien calculer son coup !

 

  • insertion
  • 1 Observer la circulation dans son rétroviseur. Cela permettra de repérer le trou mais également de voir comment se comportent les usagers sur l’autoroute.
  • 2 Repérer le trou où l’on va s’intercaler.
  • 3 Allumer les clignotants de gauche.
  • 4 Prendre de la vitesse. La voie d'accéleration est prévue à cet effet. Il faudra trouver la vitesse idéale qui vous permettra de vous intercaler dans un trou sans perturber le déplacement des usagers qui circulent déjà sur l’autoroute.
  • 5 coupez vos clignotants après le déplacement latéral,

  • Si l’insertion semble inappropriée, voire dangereuse, freinez  – évitez de le faire brusquement si vous êtes suivi par un véhicule –  et restez sur la voie d’insertion en attendant une situation plus favorable.

Un conducteur qui roule sur la voie de droite d’une route à plusieurs voies peut vous faciliter l’insertion en changeant de voie, empruntant la voie située à sa gauche.

manoeuvrer

 

On peut être amener à se dégager d'un emplacement, ou à mieux placer son véhicule,

il est parfois nécessaire de reculer.

attention ! dans certains lieux comme l'autoroute, les voie rapide dans les tunnels , ils est interdit de reculer !

Regardez autour de vous. Assurez-vous que la zone autour de votre véhicule est     libre de piétons ou d'autres véhicules en mouvement. Cela vous oblige à balayer la     zone autour de votre véhicule.

Tournez à gauche et regardez à l'extérieur de la fenêtre du côté du conducteur, même en regardant par-dessus votre épaule gauche si nécessaire. Continuez à balayer la zone jusqu'à ce que vous regardiez par-dessus votre épaule droite.

Une fois que vous êtes sûr que la zone est libre, vous pouvez continuer.

 

 

Le demi-tour

Dans une rue étroite



                                        En intersection large 

                                                    Dans une rue à droite

                                                                                               
 

Circuler sur l’autoroute

 

La conduite sur autoroute est particulière. Des règles de circulation sont spécifiques et nécessitent d’être bien maîtrisées pour une conduite sûre.

D’autre part, lorsque l’on s’apprête à faire de longs trajets sur autoroute, il est également important de bien se préparer pour prendre la route dans de bonnes conditions.

Entrer sur l'autoroute

Signalisation

panneau-indication-C207 autoroute Entrée d’autoroute

Route réservée à la circulation rapide, comportant en général deux chaussées à sens unique.

Ce réseau se caractérise par l’absence d’intersection.

L’entrée sur autoroute se fait uniquement au niveau de points spécifiquement aménagés pour cela.

panneau-indication-C208 fin d'autoroute Sortie d’autoroute

Ce panneau indique que je quitte l’autoroute

Accès interdits

Du fait de la vitesse élevée, tous les véhicules ne sont pas autorisés à entrer sur l’autoroute ou sur une route à accès réglementé.
Sont interdits : les piétons, les cyclistes, les cyclomotoristes, les tracteurs.
Leur faible vitesse mettrait ses usagers en danger.

Insertion

L’insertion sur autoroute se fait grâce à une voie d’insertion qui rejoint les voies d’autoroute.
Cette voie permet d’atteindre une vitesse suffisante pour intégrer la circulation.
Mais je dois adapter mon allure pour céder le passage aux véhicules qui circulent déjà sur l’autoroute et m’insérer de manière fluide sans gêner leur progression.
Je ne dois jamais m’arrêter dans cette voie, sauf en cas de force majeur (bouchons).
Je signifie mon intention de m’insérer en actionnant le clignotant.

 

 

Vitesse

 

la-vitesse-sur-autoroute

Sur autoroute, les limitations permanentes de vitesse les plus fréquentes sont 130 et 110 km/h, voire 90 km/h. Mais il existe des limitations inférieures (70 et 50 km/h) à certains endroits, notamment dans les bretelles de sortie, sur les accès aux aires et en arrivant au péage.
Par temps de pluie, les vitesses doivent être réduites à 110 km/h au lieu de 130 et 100 km/h au lieu de 110.

 

Vitesse minimale : 80 km/h minimum sur la voie la plus à gauche (par temps sec et clair).

Même si ce n’est pas imposé par des panneaux, il faut aussi réduire sa vitesse dans certaines situations pour des raisons de sécurité, par exemple en cas de chargement du véhicule plus important que d’habitude, ou lorsque le trafic est dense.

L'INFO + : rouler en excès de vitesse à 150 km/h au lieu de 130, c'est
seulement 6 minutes de moins sur 100 km, 
mais c'est aussi un risque plus important d'accident grave.

 

Intervalle de sécurité

A 130 kms/h, je dois voir 2 traits de la bande d’arrêt d’urgence entre mon véhicule et celui qui précède. Quelle que soit ma vitesse, l’intervalle correspond à la distance parcourue pendant 2 secondes.
Panneau d'information de sécurité SR2a Panneau d'information de sécurité SR2b intervalle de sécurité

Dépassements

Tous les dépassements se font par la gauche. Je ne dépasse jamais par la droite pour éviter la collision si le véhicule que je dépasse se rabat.

Je peux dépasser plusieurs véhicules en une seule manoeuvre

Je peux dépasser en présence d’une ligne de dissuasion. Placée à proximité d’une sortie,  elle dissuade les usagers sur les voies de gauche de se rabattre pour rejoindre la sortie.

Lorsque je dépasse des véhicules encombrants, je dois tenir compte de leur gabarit et de leur vitesse.

Nb : sur une chaussée à 3 voies de circulation, les véhicules de plus de 3.5t et les ensembles de véhicules de plus de 7 m de long ont l’interdiction de circuler sur la voie la plus à gauche.
Ils sont également limités à 90km/h.

Manœuvres interdites

Sur l’autoroute, il est strictement interdit :
–    de faire demi-tour,
–    de faire marche arrière, y compris sur la bande d’arrêt d’urgence,
–    de circuler sur la bande d’arrêt d’urgence,
–    de circuler, s’arrêter ou stationner sur la bande centrale séparative, y compris en cas d’urgence.

Bien réagir sur autoroute

Circulation dense

Lorsque la circulation est dense, des files se forment. Il est alors nécessaire d’adapter son allure de manière à conserver l’intervalle de sécurité de 2 secondes minimum.
Je ne change pas de file pour essayer d’aller plus vite.
Je reste dans ma voie, sauf pour changer de direction (sortie, bifurcation…).

Arrêt d’urgence

En cas d’urgence (malaise, panne, accident) :
–    j’allume les feux de détresse,
–    je m’arrête sur un emplacement d’arrêt d’urgence,
–    je mets le filet haute visibilité,
–    je place mes passagers derrière la glissière de sécurité,
–    je contacte les secours à l’aide d’une borne d’appel d’urgence (placée tous les 2 kms) afin de faciliter ma localisation.

Il n’est pas recommandé de placer le triangle de signalisation car sur l’autoroute cela serait trop dangereux pour le piéton.

panneau indication C26a voie de détresse à droite Les voies de détresse, présentes dans les longues descentes, permettent aux véhicules dont les freins sont défaillants de s’arrêter.

En effet,  ces voies matérialisées par un damier rouge et blanc se terminent par un lit d’arrêt d’urgence de sable ou de graviers.

Fatigue et somnolence

Sur l’autoroute, les longs trajets et la monotonie entraînent fatigue et somnolence.
Ces 2 facteurs augmentent considérablement le risque d’accident : sur autoroute, ils causent 1/3 des accidents mortels.
Repérer les signes annonciateurs : baîllements, raideur dans la nuque, difficultés de concentration, picotements dans les yeux, difficultés de concentration, erreurs de trajectoire, besoin de changement de position, douleurs dans les jambes…
Dés l’apparition de ces signes, je dois m’arrêter même si je suis presque arrivé.

Les solutions :
–    Faire au minimum une pause d’1/4 d’heure toutes les 2 heures.
–    Éviter de conduire entre 2h et 5h du matin et entre 14h et 16h.
–    Utiliser les aires de repos  et les aires de services (restauration, station essence, aire de jeux, aire de pique nique…).
–    Avant de partir, j’aère mon véhicule.
–    Je bois de l’eau et j’évite de prendre un repas trop lourd qui favorise la somnolence.
–    Je relâche la tension musculaire grâce à quelques exercices d’étirement.

Bonnes réactions

Sur autoroute, certaines situations sont particulièrement problématiques et peuvent rapidement vous mettre en danger :
–    Véhicule à contre sens : la présence d’un véhicule à contre sens est annoncé par un panneau à message variable ainsi que sur la radio. Dés que je reçois “l’alerte contre sens”, je rejoins l’aire de repos la plus proche, je ralentis pour augmenter mon champ de vision et les distance de sécurité. Surtout je n’engage pas de dépassement.
–    Erreur de direction : si je manque ma sortie ou que je me trompe de direction, je rejoins la prochaine sortie. Je ne fais jamais demi-tour ou marche arrière.
–    Erreur de voie au péage : si je trouve dans la mauvaise voie de péage, je ne fais pas marche arrière. J’actionne les feux de détresse et j’utilise le bouton d’interphone du péage pour contacter le personnel qui fera le nécessaire.

l’usage des voies est strictement défini par le Code de la Route. Explications.

panneau.jpg

En France, la conduite à droite n’est pas une règle exclusive à la conduite sur route. Elle s’applique aussi sur l’autoroute. C'est-à-dire qu’il faut rouler sur la voie de droite par principe, sans empiéter sur la bande d’arrêt d’urgence bien entendu. Par conséquent, qu’il y ait 2, 3 ou 4 voies, pas question de rester au centre ou à gauche : ces voies sont destinées au dépassement.

Ce dépassement doit être effectué sans oublier de mettre son clignotant et ce, bien sûr, avant de changer de voie. Une fois le véhicule doublé, vous devez rapidement réintégrer la voie de droite. Rester sans raison sur la voie centrale est une infraction de 2e classe, qui peut être sanctionné d’une amende forfaitaire de 35 €.

La priorité sur l’autoroute

À savoir : lorsque vous changez de voie, vous n’avez jamais la priorité. Que vous passiez à gauche ou à droite, vous devez vous insérer en douceur dans la circulation, sans faire ralentir ou gêner les autres conducteurs.

La gauche : une question de vitesse

De nombreux automobilistes continuent pourtant à accaparer la voie de gauche, y restant longuement après un dépassement. Il s’agit d’une conduite dangereuse car cela peut inciter les autres automobilistes à vous dépasser par la droite.

Dans ce cas, à quoi servent les voies de gauche ? Elles sont utilisées :

  • pour dépasser, uniquement le temps du dépassement,
  • lorsque la circulation est très chargée et que les véhicules forment une file continue. Dans ce cas, vous devez rester sur la voie où vous vous trouvez en adaptant votre vitesse.

À l’extrême droite, la voie lente

Il existe toutefois une exception. Lorsque le dénivelé, en montée ou en descente, est important, la voie la plus à droite devient une voie réservée aux véhicules lents. Cette voie lente vous est alors interdite, sauf si votre véhicule peine et que vous ne parvenez pas à dépasser les 60 km/h.

תמונה

Sur les autres voies, bien sûr, la limitation de vitesse est de 130 km/h (110 km/h par temps de pluie). Mais saviez-vous qu’une vitesse minimale est également imposée sur l’autoroute ? En effet les véhicules ne sont pas autorisés à rouler à moins de 80 km/h sur la voie la plus à gauche. Au centre ou à droite, vous n’êtes soumis à aucun minimum imposé…

 

 

 

AUTOUROUTE

Péage

 

Image d'illustration / © MAXPPP

Les barrières de péage sont le plus souvent présentes à l’entrée et/ou la sortie d’autoroute.
La plupart du temps, je prends un ticket à l’entrée et je paie en sortant.


Le montant du péage dépend de la catégorie du véhicule et la longueur du trajet.

Pour aborder un péage en toute sécurité, je ralentis conformément à ce que m’indique les panneaux de limitations de vitesse.
Je repère également les voies ouvertes et les moyens de paiement associés (péagiste, pièces de monnaie, pièces et billets, carte bancaire, télépéage).

 

 

Lorsqu’une flèche verte surplombe la voie, tous les moyens de paiement sont acceptées.

Lorsque le télépéage est associé à une zone 30, cela signifie que si je suis abonné je peux passer la barrière sans m’arrêter mais sans dépasser les 30kms/h. Ce type de dispositif permet de fluidifier le trafic.

SIGNAUX AUTOROUTIERS

la signalisation respect un ordre précis

Annonce : annonce une sortie, sa distance, les villes desservies et la route à emprunter

Avertissement : averti de l’affectation des voies

Présignalisation : informent des directions possibles pour qu'il prépare sa manœuvre

Signalisation avancée : à ce moment on doit être placé dans la bonne voie

Confirmation : placé après l'intersection, confirme les directions prises

Bifurcation : séparation d'une autoroute en 2 branches constituant chacune une autoroute

Bifurcation simple : sans affectation de voies

Annonce de la prochaine bifurcation

autoroute annonce prochaine bifurcation

Avertissement de bifurcation

Avertissement de bifurcation
avec affectation de voies
Avertissement de
bifurcation simple
Avertissement de bifurcation
et de sortie rapprochées
autoroute avertissement bifurcation affectation de voies autoroute avertissement bifurcation simple autoroute avertissement bifurcation et sortie rapprochees

Présignalisation

Présignalisation d'affectation
de voies de bifurcation
Présignalisation
de bifurcation
Présignalisation complémentaire
de bifurcation avec
numérotations d'autoroute
Présignalisation complémentaire
de bifurcation sans
numérotations d'autoroute
autoroute présignalisation affectation de voies de bifurcation autoroute présignalisation de bifurcation autoroute présignalisation complémentaire bifurcation avec numérotation autoroute présignalisation complémentaire bifurcation sans numérotation

Signalisation avancée

Signalisation avancée
d'affectation des voies
de bifurcation
Signalisation avancée
de bifurcation
autoroute signalisation avancée affectation des voies de bifurcation autoroute signalisation avancée de bifurcation

Confirmation

Confirmation de filante avec flèches
d'affectation coudées
Confirmation
courante
Confirmation
de filante
autoroute confirmation de filante avec flèches autoroute confirmation courante autoroute confirmation de filante

En cas de panne ou d’accident dont vous êtes victime ou témoin, les bornes d’appels d’urgence, installées à intervalles réguliers sur le réseau routier, sont le plus sûr moyen de contacter rapidement et efficacement les secours. Voyons plus précisément quelles sont les caractéristiques de la borne d'appel d'urgence et comment l'utiliser.

Qu'est-ce qu'une borne d'appel d'urgence ?

La borne d’appel d’urgence est un dispositif d’appel téléphonique permettant d’appeler les secours pour signaler un accident, un danger ou la panne d’un véhicule sur une route ou une autoroute.

Sur le territoire français, on trouve les bornes d’appels d’urgence tous les 2 kilomètres sur les autoroutes. Elles sont raccordées par des câbles cuivre, par la fibre optique ou par le réseau GSM. Elles permettent une géolocalisation immédiate du lieu d’appel, un avantage pour l’envoi rapide de secours car les usagers ne sont pas en mesure de situer exactement le lieu où ils se trouvent.

Leur alimentation électrique s’effectue de manière autonome grâce à des panneaux photovoltaïques.

Elles sont également dotées d’un système d’assistance aux usagers malentendants.

LA ROUTE DE MONTAGNE

Le panneau B26, présent sur les routes de montagne, indique les tronçons 
à emprunter avec des équipements spéciaux.

La montagne exige encore plus d'attention car les conditions sont souvent dégradées.

Les cols peuvent être ouverts ou fermés.

Des équipements spéciaux peuvent être nécessaires, comme les chaines, les pneus neiges .

des réglementations spécifiques comme éviter de klaxonner ! risque de déclenchement d'avanlanche.

 

 

 

Les descentes

 

En descente on évite de trop freiner, au contraire il faut utiliser le frein par intermittence en privilégiant le frein moteur.Pour cela il vaut mieux être en sous régime c 'est à dire descendre un rapport de vitesse.

En cas de défaillance du frein j'utilise les voies de détresse

VOIE DE DETRESSE

Ce panneau indique une voie de détresse (habituellement sur autoroute ou sur voie rapide et en situation de forte descente).
Les voies de détresse sont des échapatoires, des voies sur le côté de la chaussée composées d'un revêtement spécial qui force l'arrêt du véhicule même en cas de disfonctionnement des freins.

 

 

LES INTEMPERIES

La conduite par mauvais temps peut être déstabilisante car tous les repères acquis en temps normal peuvent être brouillés. La vigilance est donc particulièrement requise lorsque les conditions météo ne sont pas favorables. Qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il vente ou en présence de verglas ou brouillard, un seul mot d’ordre : réduisez votre vitesse et anticipez !

Conduire sous la pluie

Une chaussée mouillée induit de nombreux risques.

  • La modification de l’adhérence : sur route mouillée, la perte d’adhérence s’accroît considérablement et des phénomènes d’aquaplaning peuvent apparaître . À l’automne, le risque provient notamment du mélange très glissant eau/feuilles.
  • Une visibilité réduite : la pluie modifie la perception des distances et celle des autres véhicules. De même, les conditions de visibilité sont rendues difficiles par les projections d’eau latérales venant des véhicules en train de dépasser.

Conducteur sous la pluie

Le comportement à adopter : 

  • réduisez votre vitesse
  • adaptez les distances de sécurité : prévoyez l’allongement de la distance de freinage, elle peut être multipliée par deux.
  • allumez les feux de croisement et les feux de brouillard avant en cas de forte pluie. En revanche, il est interdit d’utiliser les feux de brouillard arrière. 

 

A noter
Sur les routes bidirectionnelles à chaussée unique sans séparateur central, la vitesse peut être abaissée à 80 km/h par beau temps comme par temps de pluie.

Focus sur l’aquaplaning

L’aquaplaning (ou aquaplanage) est la perte de contrôle du véhicule sur une chaussée recouverte d’eau. Il se produit à grande vitesse lorsque la quantité d’eau sur la voie ne peut plus être évacuée par les pneus qui perdent toute adhérence. Ce phénomène s’amplifie lorsque les pneus sont usés.

Pour l’éviter :

  • réduisez votre vitesse, davantage encore en cas de pluie violente ;
  • équipez votre véhicule de pneus en bon état et bien gonflés ; changez-les quand la profondeur des sculptures devient inférieure à 1,6 mm. Dans tous les cas, vos pneumatiques vieillissent avec le temps : ne les gardez pas trop longtemps ;
  • méfiez-vous des cuvettes au bas des descentes, car l’eau peut s’y accumuler ;
  • observez les traces laissées par les autres voitures : plus elles sont étroites, moins l’eau est évacuée…

Focus sur les essuie-glaces 

Les essuie-glaces, aussi, sont un élément capital de sécurité.

N’hésitez pas à les remplacer dès qu’ils laissent des zones non essuyées, un voile, des stries, ou encore lorsqu’ils produisent des saccades et du bruit.

Il est souhaitable de les vérifier une fois par an, avant l’hiver par exemple, et de les remplacer avant même qu’ils ne soient devenus inefficaces !  Le caoutchouc des balais peut-être fragilisé, voire détérioré, par l’action du soleil, par la présence de givre sur le pare-brise…

 

Conduire sous la neige

Neige sur parebriseNeige en prévision ? Mieux vaut reporter votre déplacement !

Si la neige vous surprend sur la route, réduisez votre vitesse et veillez à vous rendre bien visible, voire arrêtez-vous à un endroit qui ne gêne pas la circulation.

Le comportement à adopter : 

  • réduisez votre vitesse
  • prévoyez l’allongement de la distance de freinage : adaptez les distances de sécurité , en conséquence ;
  • allumez les feux de croisement et les feux de brouillard avant et arrière en cas de fortes chutes ; 
  • laissez la priorité aux engins de salage et circulez dans leurs traces.

L’HIVER, LES BONS PNEUS

Illustration -Conduire en cas de chutes de neige ou de route verglacée nécessite toute notre prudence. En plus de cette dernière, et pour plus de sécurité, il existe des équipements spéciaux. Faisons le point dessus. Et n’oubliez pas, hiver comme été, les pneus d’un même essieu doivent être du même type, d’usure équivalente et gonflés à la pression recommandée par le constructeur.

 

neige = pneus neige ou chaînes / chaussettes

 

 

 

L’hiver : un équipement adapté

Pour rouler dans les meilleures conditions l’hiver et notamment en prévision des intempéries, vérifiez :

  • la propreté des surfaces vitrées et des feux ;
  • l’état des pneumatiques : seul élément de liaison entre le véhicule et la route, le pneu est le garant d’une bonne tenue de route et d’un freinage efficace. Il faut donc penser à en vérifier l’usure et la pression ;
  • le niveau du liquide du lave-glace « spécial hiver »
  • le niveau d’huile
  • le bon état de la batterie

En cas de verglas

N’utilisez votre véhicule qu’en cas d’absolue nécessité ! Si toutefois, vous devez prendre la route :

  • équipez-le de pneus spéciaux 

blogimage(Pneus à clous:  Ils peuvent être utilisés à partir du samedi précédent le 11 novembre jusqu’au dernier dimanche de mars, sauf arrêté préfectoral spécifique.
– En cas d’utilisation de pneus cloutés, la vitesse est limitée à 90 km/h pour les voitures particulières)

 

 

  • roulez au pas et manœuvrez le plus doucement possible pour garder la maîtrise du véhicule ;
  • augmentez les distances de sécurité et anticipez les freinages ;
  • méfiez-vous des zones à risque maximal : ponts, zones humides…
  • laissez la priorité aux engins de salage et circulez dans leurs traces.

Conduire dans le brouillard

 

Voitures dans le brouillard

Le carambolage est l’accident type lié au brouillard. Il se produit généralement entre 4h et 10h du matin et sur les axes à chaussées séparées.

Bien que peu nombreux (environ 2% des accidents mortels), les accidents avec brouillard sont spectaculaires et deux fois plus graves que la moyenne.

90% des informations nécessaires à la conduite passent par la vue. Le brouillard induit trois types d’effets d’optique :

  • l’extinction : c’est-à-dire la disparition visuelle de certains obstacles
  • l’effet de halo qui entoure notamment les sources lumineuses
  • l’effet de voile qui atténue la netteté de l’obstacle en le rendant flou

aspiLe brouillard modifie l’appréciation des distances et perturbe les repères. Le conducteur aura alors tendance à augmenter sa vitesse pour ne pas perdre de vue les feux arrière du véhicule qui le précède. Parallèlement, l’automobiliste qui voit un véhicule se rapprocher de lui par l’arrière aura tendance à accélérer de peur d’être heurté. Au lieu de ralentir, la vitesse des véhicules augmente. Le tout, associé à des distances de sécurité non respectées, peut provoquer des accidents graves.

Le phénomène de l’aspirateur

brouillard

 

Si vous êtes sur la route, dès l’apparition de nappes de brouillard, ayez un comportement adapté.

  • Réduisez votre vitesse et augmentez la distance avec le véhicule qui précède.
  • Ne roulez pas au-delà de 50 km/h si la visibilité est inférieure à 50 m, y compris sur autoroute.
  • Allumez vos feux de croisement ainsi que vos feux de brouillard avant et arrière en cas de très faible visibilité. N’oubliez pas d’éteindre vos feux dès que vous sortez du brouillard. N’allumez pas les feux de route : ils auraient pour conséquence de créer un « mur blanc » devant vous.
  • Ne dépassez pas dans le brouillard : il masque les obstacles et supprime l’appréciation des distances. Roulez sur la file de droite.
  • Aux intersections, ouvrez votre vitre afin de mieux percevoir les véhicules qui arrivent : si vous ne pouvez les voir, vous pourrez peut-être les entendre !

Attention au brouillard givrant !
Il s’agit d’un brouillard composé de gouttelettes d’eau qui gèlent au moindre contact. Les brouillards givrants peuvent entraîner des dépôts importants sur la chaussée, rendant les conditions de circulation extrêmement difficiles.

La mauvaise utilisation des feux de brouillard est punie d’une amende forfaitaire de 135 €.

Le délit de mise en danger de la vie d’autrui peut être constitué lorsque l’excès de vitesse s’accompagne d’autres circonstances et notamment de brouillard. En cas de carambolage, la responsabilité de chaque conducteur doit être déterminée.

Ce que dit le Code de la route

Conduire en cas de vent

 

manche à airInoffensif, le vent ? Pas toujours. Sur la route, surtout s’il souffle en fortes rafales, il peut provoquer des écarts importants de trajectoire.

Avant de partir, renseignez-vous sur les conditions météo. Si vous en avez la possibilité, si des vents violents sont annoncés, retardez votre déplacement.

Pendant le trajet, surveillez les manches à air rouge et blanc en bordure de route, notamment les autoroutes, et repérez le panneau A24 apposé dans les zones venteuses.

Soyez particulièrement vigilants dans certaines situations :

  • en  sortie de tunnels et près de divers remblais ou ponts
  • lors du dépassement d’un poids lourd ou d’un car, vous pouvez être momentanément protégé du vent. Redoublez d’attention en cours et en fin de dépassement pour ne pas dévier de trajectoire.
  • En sortie de virage, un obstacle peut se trouver sur la route, arraché par le vent (branches, objets divers, etc.)
  • En ouvrant la portière, surtout avant de quitter votre véhicule.

Dans toutes circonstances, ralentissez toujours afin d’anticiper et de rester maître de votre véhicule.

Les croisements

Croisement des véhicules en circulation

Signalisation

 

Le conducteur doit céder le passage aux véhicules venant en sens inverse. L'arrêt n'est pas obligatoire, si personne n'arrive en face je peux m'engager.

 

Le conducteur a la priorité par rapport aux véhicules venant en sens inverse. Avoir la priorité n'est pas un droit absolu, Si un usager est engagé sur le rétrécissement je dois le laisser passer.

Règlementation

En cas de croisement, le conducteur doit serrer sur sa droite autant que possible. Des aménagements peuvent toutefois lui permettre, en fonction de la signalisation, de serrer sur sa gauche  

  • Si la largeur de la route ne permet pas le passage de deux véhicule qui se croisent, en raison de la taille ou du chargement de l’un d’eux : les conducteurs doivent réduire leur vitesse et, si besoin, s’arrêter ou se garer pour laisser le passage au véhicule plus petit. 

Croisement en/hors agglomération 

  • Lors d’un croisement en agglomération, le conducteur doit s’arrêter afin de faciliter le passage des véhicules de transport en commun. Le conducteur doit laisser une distance minimale de 1 m lors d'un croisement avec les deux roues et les piétons. 
  • Lors d’un croisement hors agglomération les véhicules doivent ralentir et serrer à droite sur les routes étroites. Les véhicules doivent laisser au moins 1,50 m latéral avec les deux roues et les piétons.

Croisement en pente 

  • Sur les routes de montagnes et sur les routes à forte déclivité, le véhicule descendant doit s'arrêter à temps le premier. 
  • Si le croisement est impossible et qu’il est nécessaire de reculer, le plus léger des deux doit s’en acquitter, ou celui qui n’a aucun autre véhicule derrière lui. 
  • Si un véhicule de transport de marchandise croise un véhicule de transport en commun, c’est au premier de reculer. Si les véhicules sont de catégories similaires, et sans personne derrière eux, c’est à celui qui est en train de descendre de reculer, sauf si cela est manifestement plus facile pour celui qui monte – par exemple en cas de place d’évitement derrière lui. 
  • Un véhicule léger doit reculer face à un véhicule lourd.
  • Un véhicule unique doit reculer pour laisser passer un véhicule articulé.

L’image contient peut-être : texte qui dit ’CROISEMENT SERRÉ EN PENTE= LE VÉHICULE DESCENDANT DOIT S'ARRÊTER SÉCURITÉ ROUTIÈRE VIVRE, ENSEMBLE. LE.’

Croisement et obstacle sur la chaussée 

  • Le véhicule qui a sur sa voie de circulation l’obstacle doit ralentir ou s’arrêter pour laisser passer les véhicules venant en sens inverse.

 

feux de travaux piquets mobiles , d'autres équipements possible pour régler la circulation

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PIQUETS MOBILES K10

 

AUTRES RISQUES  LIES A LA MONTAGNE

En cote et en descente des véhicules lourds peuvent circuler à allure très lente.

Panonceau M9J2 - Montée risque de heurt avec véhicules lents

Panonceau M9J1 - Descente risque de heurt avec véhicules lents

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la présence d'animaux domestiques et sauvage peut surprendre dans les virages ou la visibilité est réduite

LA CONDUITE DE NUIT

 

La nuit tue plus que le jour. Le risque d’avoir un accident mortel à la tombée du jour est d’ailleurs sept fois supérieure au risque diurne et un quart des accidents mortels de nuit se produisent entre 2 et 6 heures du matin. Fatigue, somnolence et alcool associés à une vitesse plus importante, du fait de la fluidité du trafic, sont souvent à l’origine de ces accidents.

Lorsque vous prenez le volant dans la nuit, vous devez évidemment allumer vos feux

Les feux de croisement : Ils éclairent à 30 mètres minimum. Vous devez les utiliser si vous roulez sur une route éclairée ou que vous suivez ou croisez un autre usager sur une route non-éclairée, afin de ne pas l’éblouir. 

Si vous-même êtes éblouis par un conducteur qui arrive en face de vous, regardez le bord droit de la route afin d’éviter les coups de volant et, lorsque le véhicule est passé, vous pourrez replacer votre regard au centre de la voie. 

Les feux de route, ou plein phares : Ils éclairent sur 100 mètres minimum. Vous devez les utiliser lorsque vous roulez sur une route qui n’est pas éclairée et que vous êtes le seul véhicule sur les voies.

La nuit, les risques d’accident sont multipliés

Dans votre véhicule, vos perceptions visuelles sont atténuées, ainsi que le champ visuel et le sens du relief. 

Redoublez de prudence et adaptez votre conduite. 

Réduisez votre vitesse, ce qui vous permettra de mieux anticiper une situation inhabituelle, ou potentiellement dangereuse.

Anticiper et apprendre à reconnaître les signes

Fatigue et somnolence 

Si vous montrez des signes de fatigue, tels que des picotements dans les yeux, des raideurs de la nuque ou du dos, ou que vos paupières sont lourdes, différez votre départ. Si vous êtes déjà sur la route, prenez une pause d’au moins 20 minutes. 

A noter : La nuit aussi, une pause toutes les deux heures est indispensable afin d’éviter la perte de vigilance ou la somnolence. 

Utilisation des feux

 

 

Feux de position


 

Utilisation de nuit : en agglomération uniquement, lorsque l'éclairage permet au conducteur de voir à une distance suffisante.

 

Ces feux servent pour être vu des autres usagers, ils ne produisent pas un éclairage suffisant pour conduire de nuit ou en cas de mauvaise visibilité.

Feux de croisement


 

Utilisation de nuit : hors et en agglomération, sur route éclairée en continu, si l'éclairage permet au conducteur de voir à une distance suffisante.

Utilisation de jour : hors et en agglomération, par temps de pluie, brouillard ou chute de neige.

Feux de route


 

Utilisation de nuit uniquement, hors et en agglomération, lorsqu'il n'y a pas d'éclairage ou si l'éclairage ne permet pas de voir à une distance suffisante.

Lorsque je croise ou suis un autre véhicule je dois passer en feux de croisement.

Feux de brouillard avant


 

Utilisation de jour : En cas de forte pluie, brouillard ou chute de neige, en complément ou remplacement des feux de croisement.

Utilisation de nuit : Hors agglomération, sur route étroites et sinueuse ils peuvent compléter les feux de route.

Feux de brouillard arrière

 

Utilisation uniquement en cas de brouillard ou chute de neige.

Usage interdit par temps de pluie car trop éblouissants.

LA CONDUITE DE NUIT

Avant de partir, assurons-nous de l’ouverture d’un tunnel, en consultant le site de Bison Futé et les sites des gestionnaires de routes ou de tunnels.
Nous pourrons aussi vérifier s’il y a des consignes de sécurité spécifiques.

Ce panneau indique l'entrée d'un tunnel. Il interdit également de faire demi-tour ou de s'arrêter/stationner, sauf cas de nécessité (panne, malaise d'un passager...).

Il impose aux conducteurs d'allumer les feux de croisement.
Avant de nous engager dans un tunnel, soyons attentif aux panneaux d’information dans les kilomètres qui précèdent, ainsi qu’à la signalisation à l’entrée du tunnel.

Et si on prenait une minute pour réviser le code de la route avec cette vidéo ?

En résumé :
Avant de vous engager dans un tunnel, soyez attentif aux panneaux d’information dans les kilomètres qui précèdent, ainsi qu’à la signalisation à l’entrée du tunnel.

Allumez vos feux de croisement, et aussi l’autoradio pour être rapidement informé en cas d’incident.

En entrant dans le tunnel, adaptez votre conduite en respectant la limitation de vitesse ainsi que les distances de sécurité qui peuvent être particulières. Dans le tunnel, les lumières bleues sur les murs de chaque côté aident à maintenir la distance de sécurité avec le véhicule qui précède.

Dans le tunnel, il est interdit de faire demi-tour, de s’arrêter et de stationner en dehors des emplacements d’arrêt d’urgence prévus à cet effet.

En roulant, repérez les niches de sécurité signalées en orange, où se trouvent un extincteur et une borne d’appel d’urgence. Repérez aussi les issues de secours signalées en vert ; des flèches indiquent l’issue la plus proche, qui peut être une des têtes du tunnel.

 

 

En cas de bouchon ou d’immobilisation

  • Respectez une distance minimale de 5 mètres entre véhicules
  • Allumez vos feux de détresse (warning)
  • Coupez le moteur à l’arrêt
  • Ne quittez pas votre véhicule

En cas de panne ou d’accident

  • Allumez vos feux de détresse (warning)
  • Garez-vous le plus à droite possible
  • Arrêtez le moteur
  • Quittez prudemment le véhicule
  • Rejoignez le poste d’appel d'urgence (borne orange) en longeant la paroi du tunnel
  • Informez immédiatement les secours en utilisant les bornes d'appel d'urgence

Le feu et la fumée sont mortels. Sauvez votre vie, pas votre voiture ou vos affaires.

  • Allumez vos feux de détresse (warning)
  • Restez à distance du véhicule en feu
  • Garez-vous le plus à droite possible
  • Ne faites pas demi-tour ou marche arrière
  • Arrêtez le moteur et laissez la clef sur le contact
  • Quittez prudemment le véhicule
  • Rejoignez le poste d’appel d'urgence (borne orange) en longeant la paroi du tunnel
  • Informez immédiatement les secours
  • Essayez d'éteindre l'incendie seulement s'il est dans sa phase initiale. Si vous n'y parvenez pas, rejoignez immédiatement un abri ou une issue de secours
  • Informez immédiatement les secours en utilisant les bornes d'appel d'urgence
  • Attention : la niche d'appel d'urgence ne protège pas du feu. En cas de nécessité, réfugiez-vous dans un abri

Signalisation utile

securiteTunnels

 

 

conduite-tunnel

Les tunnels sont placés sous surveillance 24h/24 et 7 jours sur 7. Un poste de Contrôle et de Sécurité (PC) veille sur vous. Des opérateurs recueillent les alertes et l'ensemble des informations relatives aux tunnels.

Ils activent les équipements, alertent les secours, déclenchent les équipes d'intervention et diffusent les messages adaptés à la situation.

 

PASSAGE A NIVEAU

Respectez les règles de sécurité

On recense aujourd’hui près de 18300 passages à niveau sur le territoire national. Chaque année, les points de croisement entre la route et la voie ferrée sont à l’origine en moyenne de 115 collisions entraînant 14 blessés graves et 30 décès. Ces accidents sont en grande majorité la conséquence d’infractions au Code de la route.

 

Les types de passages à niveau

Trois passages à niveau sur quatre sont équipés de feux rouges clignotants et de barrières automatiques, ou parfois de barrières manuelles seules. Les passages à niveau sans barrières sont équipés de croix de Saint-André. Voici les panneaux que vous trouvez aux abords d’un passage à niveau:

 

 

 

 

 

Chaque année, les passages à niveau sont à l’origine de plus d’une centaine de collisions entraînant une trentaine de décès. La majorité de ces accidents au passage à niveau concerne des « habitués » ou des riverains. Pour ne pas succomber à la routine, la prudence et la vigilance sont de rigueur.

A l’approche d’un passage à niveau

  • Ralentissez. La présence d’un passage à niveau est systématiquement annoncée par un panneau de signalisation routière.
  • Arrêtez-vous au feu dès qu’il clignote au rouge.
  • Ne traversez la voie ferrée que si vous êtes absolument certain de pouvoir vous dégager rapidement du passage à niveau, en particulier si la route est encombrée.
  • Ne vous arrêtez jamais sur la voie ferrée.
  • Passages à niveau avec barrières :

    • arrêtez-vous avant le passage à niveau dès que les barrières s’abaissent ;
    • après le passage du train, attendez l’ouverture complète des barrières pour redémarrer.
  • Passages à niveau sans barrière :

    • arrêtez-vous avant le passage à niveau et avant de franchir la voie ferrée, vérifiez qu’aucun train arrive.

A l’approche d’un passage à niveau

En attendant le passage du train

  • Ne tentez pas de passer, vous n’en n’aurez pas le temps.
  • Patientez ! Le temps d’attente à un passage à niveau n’excède pas quelques minutes.
  • Alertez un agent du chemin de fer si la fermeture persiste. La plupart des passages à niveau automatiques sont pourvus d’un téléphone relié directement à une gare.

En attendant le passage du train

En cas d’immobilisation sur une voie ferrée

  • Dégagez votre véhicule en enfonçant la barrière, elle est conçue pour ne pas résister à ce type de choc.
  • Évacuez toutes les personnes du véhicule.
  • Alertez au plus vite un agent du chemin de fer avec le téléphone du passage à niveau.

En cas d’immobilisation sur une voie ferrée

Les tramways

 

 

LES RÈGLES À RESPECTER

Règle 1

Je ne marche pas sur la plate-forme du tramway, j'utilise les trottoirs. Si je dois traverser la plate-forme, j'emprunte les passages piétons équipés de feux. Avant de m'engager, je m'assure qu'aucune rame n'arrive. Enfin, je fais attention aux rails en traversant.

Règle 2

Je me tiens à distance de la plate-forme délimitée par des inserts métalliques appelés "lisses". Dans tous les cas, quel que soit mon mode de transport,
je dois ralentir et redoubler de vigilance à l'approche de la plate-forme du tramway.

Règle 3

Je ne circule ni ne stationne sur la plate-forme du tramway. La circulation et le stationnement, même momentanés (y compris pour les livraisons), sont interdits sur la plate-forme du tramway. L'interdiction vaut pour tous les véhicules, mais aussi pour les rollers et les piétons.

Règle 4

Aux carrefours, je ne m'engage que lorsque la voie est libre. Je dois respecter le feu tricolore et vérifier si la voie est libre avant de traverser. Même si le feu est vert, je ne m'engage pas si je risque de me retrouver bloqué sur la plate-forme. Afin de libérer rapidement celle-ci, je vérifie toujours que la voie devant moi est dégagée.

Règle 5

Je laisse la priorité au tramway en toutes circonstances.
En l'absence de feu de signalisation ou si celui-ci est en panne, je dois laisser le tramway passer avant de m'engager

 

LES PANNEAUX DE SIGNALISATION

Pour votre sécurité, apprenez la signalisation du tramway.

 

Feu rouge clignotant

Arrêt absolu !
Présent à certaines intersections, notamment aux giratoires, ce feu signale le passage imminent d’une ou de plusieurs rames. Lorsqu’il clignote, l’arrêt est obligatoire, redémarrage une fois le feu éteint.

Traversée d’une voie de tramway

Attention !
Situé aux intersections avec la voie du tramway, ce panneau est souvent accompagné du feu rouge clignotant et rappelle que le tramway est prioritaire.

Passage d’une voie de tramway

Attention !
Vous approchez d’une voie de tramway. Soyez vigilant et ralentissez.

Feu rouge clignotant piétons

Interdiction de traverser la plate-forme
Ce feu est placé dans certaines zones et gère les traversées piétonnes de la plate-forme. Lorsqu’il est rouge, il annonce l’arrivée imminente de rames dans les deux sens et l’interdiction absolue de traverser la plate-forme.

Voie réservée au tramway

Interdiction d’y circuler ou d’y stationner.